Portrait

Cyril Deydier est né à Cannes en 1978, d'un père commerçant et d'une mère infirmière. Enfant, sa scolarité est parsemée de commentaires le décrivant comme « tête en l'air » et « songeur ». Sa première expérience à l'écriture remonte à un cours de sixième. Un professeur avait demandé aux élèves de sa classe de rédiger cinq histoires dans des styles bien distincts. Eh bien le petit garçon fut le seul à ne jamais recevoir sa note. L'enseignant l'avait accusé de les avoir copiées dans un livre, qu'elles ne pouvaient pas venir de lui ! Avec le recul, c'était un compliment, mais à l'époque, la réflexion l'avait tellement blessé qu'il s'était juré de ne jamais réécrire.

A dix-huit ans, Cyril Deydier part étudier à Paris en Histoire de l'Art et Archéologie. Au-delà de sa formation universitaire, il se passionne pour les langues et les légendes antiques. Il obtient plusieurs bourses pour étudier la civilisation Egyptienne au Caire où il se rend après des fouilles archéologiques en Israël. Il commence à écrire des fictions où les mondes antiques et réels se mélangent.

Piqué par le voyage, Cyril Deydier poursuit ses études au Canada. Il écrit maintenant tous les jours. Poèmes, nouvelles et courts récits s'accumulent en exerçant sa main. Mais à cette époque, il est hors de question de penser être publié un jour. Après trois ans passés à Montréal, l'étudiant fait à nouveau ses valises, ayant gagné la maîtrise de plusieurs langues étrangères, des diplômes et quantité de pages manuscrites. Mais surtout, en séjournant sur le continent Américain, quelque chose de nouveau s'est imposé : la conscience d'être Européen.

C'est pourquoi il part faire un Master en études culturelles sur l'Europe en Hollande, où naît aussi peu à peu Sofian de Bxl, son premier roman de fiction. Cet ouvrage expose un monde d'anticipation, une Bruxelles fantasmée où agissent des (super)héros non pas Américains mais bien Européens. A l'aide d'une nouvelle bourse, il séjourne ensuite en Allemagne pour achever son Master, mais c'est déjà le synopsis de ce roman qui prend le dessus sur tout le reste. Il y consacre de plus en plus de temps. Il vit ensuite en Irlande où s'entame la rédaction d'autres projets de créations. Il rentre en France à 27 ans.

Sofian de Bxl, ouvrage volumineux, aura nécessité plusieurs centaines d'heures d'écriture, de corrections, et six relectures complètes. Envoyé à plus de 46 maisons d'édition, l'ouvrage recevra principalement des réponses négatives ou non motivées. Puis une bonne nouvelle arrive finalement courant 2009. Le Calepin Jaune Editions désire éditer Sofian de Bxl. Mais six mois plus tard, l'aventure s'arrête avant d'avoir commencé : la maison ferme ses portes.

Entre-temps, l'auteur a terminé plusieurs autres ouvrages. Un second roman est expédié à 62 maisons d'éditions. Quelques mois plus tard, une autre bonne nouvelle arrive par la poste. Marie-Betty sera publié à l'automne 2009 chez Jerôme Do. Betzinger. Il s'agit d'une histoire complètement loufoque et cocasse, où une petite fille pénètre dans un monde plein de drôleries et d'aventures.

Puis c'est au tour d'une nouvelle, Le Train du Roi, de paraître dans la revue Aventures Oniriques et Compagnie, à la fin de la même année. Des premiers petits qui permettront peut-être à de nombreux autres projets de trouver leur place sur les étals des libraires.

« Bonne lecture à toutes et à tous ! ».